Access online book -En l'absence des hommes- [PDF] Collection
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Détails sur le produit
- Rang parmi les ventes : #21560 dans Livres
- Marque: 10/18
- Publié le: 2012-01-05
- Sorti le: 2012-01-05
- Langue d'origine:
Français - Nombre d'articles: 1
- Dimensions: 7.13" h x
.71" l x
4.92" L,
- Reliure: Broché
- 216 pages
Commentaires clients
Commentaires clients les plus utiles
0 internautes sur 0 ont trouvé ce commentaire utile.Plus qu'un coup de coeur
Par Mel dc
Ce roman fut pour moi bien plus qu'un coup de cœur, ce fut un réel bonheur de lecture, un amour inconsidéré à vouloir tourner les pages, encore et encore, une addiction à lire la plume de Philippe Besson, une drogue, une passion. Car oui, je peux l'avouer, je suis totalement envoûtée dès que mes yeux se posent sur les premiers mots de cet homme dont la narration est tout simplement sublime, avec des mots justes, soutenus, parfois nobles, parfois simples, mais toujours avec bon sens et allure.Ici, nous suivons Vincent dans l'année de ses 16 ans, une année où il accueillera amitié et amour, passion et douleur, attente et optimisme. J'ai beaucoup aimé la construction du roman et son style, un style très intime puisque c'est une forme de journal, de cahier que Vincent nous offre. Ainsi nous nous sentons au plus proche de lui, de ses sentiments, de ses réflexions, de ses attentes, de ses sensations. Nous rentrons dans son intimité silencieuse. Le silence, d'ailleurs, qui occupe une place primordiale dans ce texte, un silence qui exprime beaucoup de mots.Les échanges entre Vincent, Arthur et Marcel sont tout bonnement addictifs et très intelligents. Vincent est un adolescent mature pour son âge, avec une vision de la vie bien à lui. L'interactivité entre chacun de nos trois protagonistes est un régal, ce sont des conversations franches, pures, honnêtes dont on ressort émerveillés et avec la satisfaction que ces paroles ont trouvé un écho en nous, une pensée, un souvenir, une émotion.Ce roman, c'est à la fois un journal intime et un roman épistolaire. Une confession, un regard tendre, un avis acéré, une mélodie douce-amère à nos oreilles...si émouvante.Vincent nous évoque ses pensées sans filtre, avec passion et vigueur. Au fil de ma lecture, j'ai trouvé que son cœur s'apaisait, qu'il devenait plus tendre, plus émotif, plus vivant. Son âme passe d'un bonheur fulgurant, inattendu, au désespoir le plus totale, à la tragédie inévitable. D'ailleurs, l'auteur a entremêlé très justement l'éclat de l'amour face à la cruauté de la guerre, sans rien omettre, simplement avec ce qu'il faut d'horreur, de passion, de sensualité et d'amour.Le résumé se suffit à lui-même pour vous donner l'exactitude de ce que vous trouverez dans ce livre. Par contre, n'y cherchez point d'action ou de rebondissement, car ce roman, c'est un roman de paroles, de mots, de silences, de confidences.La plume de l'auteur me fascine. A chaque roman que je lis de lui, j'ai l'impression de le redécouvrir et de l'aimer encore plus.Ici, sa plume est confidentielle, profonde, sensuelle, sensible, tout autant que dure, percutante, tranchante. Une plume qui transmet beaucoup d'émotions, jusqu'aux larmes. Des émotions qui m'ont envoyée un peu dans une autre dimension et que j'ai ressenti violemment, à chaque page, à chaque paragraphe.Monsieur Besson a la virtuosité des beaux mots, des bons mots et la grâce de l'écriture et des formulations.Bref, ce roman est pour moi plus qu'un coup de cœur et finalement je me rends compte que je ne trouve pas les mots exactes pour vous exprimer tout ce que j'ai ressenti à travers ma lecture, tout ce que ce roman m'a apportée et tout ce qu'il a fait vibrer en moi.Si le style de l'auteur vous plaît, si vous aimez les romans de paroles, le langage soutenu et n'avez pas peur de pleurer, alors je vous le conseille vivement.
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile.Ceci n'est pas un commentaire
Par francazur
Le roman se divise en 2 parties. Une histoire située pendant la guerre de 14-18, celle d'une double rencontre, racontée en parallèle et en alternance, d'un adolescent de 16 ans, de "très bonne famille", avec Proust -l'écrivain!- et avec un jeune soldat -le fils de l'employée de ses parents. Rencontre "sentimentale" dans les 2 cas puisque tous les personnages sont homosexuels. Un lien affectif et intellectuel sublimé avec l'écrivain qui a l'âge de son père, rencontre charnelle et passionnée avec le fils de la domestique. La deuxième partie est un roman épistolaire, toujours selon le même procédé (le projecteur fixant alternativement chacune des 2 relations), Proust ayant quitté Paris pour régler des affaires familiales en Province et le soldat étant retourné au front - où il mourra, ce que le lecteur prévoyait dès les premières pages.Besson fait vraiment partager au lecteur les sentiments subtils qui président à la relation avec Proust comme la brûlure de l'amour et la rage d'échapper au destin qui marquent celle avec le soldat. Ce n'est pas du Stefan Zweig, mais le lecteur est pris par l'émotion. Cependant - ce n'est pas essentiel - les deux situations sont finalement assez stéréotypées et une fois posé le cadre chacun devine comment le tableau va être brossé.Le style! C'est là que j'en viens à Magritte! (C'est ma vision, mon imagination et je suis conscient d'être au-delà du réel) La première partie calque un style à la Marguerite Duras. Les dialogues fréquents sont truffés de "il dit", "il dit que". Pour moi ce style sec (et lourd à mon sens - malgré la concision des phrases) casse le lien entre le lecteur et le récit et tue la peinture des sentiments et des émotions. Les lettres par contre, écrites comme on pouvait le faire il y a un siècle, d'une langue simple, mais agréable, rétablisssent ce lien avec le lecteur, qui, s'il est disposé, pourra se laisser toucher et abandonner sa pudeur.En conclusion, j'ai apprécié le roman, mais sans enthousiasme. Pour tempérer ce jugement un peu sévère, je dirais que je suis sans doute trop marqué par Maupassant pour le style et Zweig pour la peinture de l'âme humaine. Il est clair qu'à placer la barresi haut, qui de nos jours réussirait à la franchir?
0 internautes sur 0 ont trouvé ce commentaire utile.etonnante evocation de la guerre 14-18
Par DUBUISSON
Impossible de rester de marbre à la description du sentiment amoureux, à l'évocation de la guerre, à la dureté de l'époque avec une morale. rigide et encore malheureusement d'actualité
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