Sunday, July 16, 2017

Livre en ligne Le Monde est clos et le désir infini- Livre téléchargement gratuit




Livre en ligne -Le Monde est clos et le désir infini- [PDF] Collection


Livre téléchargement gratuit -Le Monde est clos et le désir infini [PDF] Collection

Le Monde est clos et le désir infini

Enjoy, You can download **Le Monde est clos et le désir infini- Livre en ligne Now




Click Here to
**DOWNLOAD**






Détails sur le produit

  • Rang parmi les ventes : #19589 dans Livres
  • Publié le: 2017-01-18
  • Sorti le: 2017-01-18
  • Langue d'origine:
    Français
  • Dimensions: 7.01" h x
    .47" l x
    4.33" L,
  • Reliure: Broché
  • 224 pages

Commentaires clients

Commentaires clients les plus utiles

2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile.
1Au secours ! La croissance va ralentir : que faire ?
Par Gu Si Fang
Pour reprendre la métaphore de l'Etat comparé à un ours devenu apiculteur de Franz Oppenheimer ou celle du bandit stationnaire d’Olson(*) : c’est surtout l’ours qui aura des problèmes si la production de miel ralentit, pas les abeilles. Car nos ruches occidentales sont déjà très productives !Or, que propose Daniel Cohen ? Faire grossir l'ours pour "sécuriser" les abeilles...Économiquement, le raisonnement démarre avec l'affirmation que, lors des précédentes révolutions technologiques, la vapeur et l'électricité étaient complémentaires du travail de la majorité des gens tandis que, dorénavant, le progrès technique numérique va se substituer au travail des classes moyennes et les mettre au chômage. Dans le premier cas, les salaires avaient augmenté ; dans le second, ils baisseront. Ce progrès technique qui ne se tarit pas va donc déstabiliser la classe moyenne et avec elle la démocratie. D'où un besoin accru de protection sociale - du moins si l’on s’attend à un progrès technique substituable au travail.Alors : substituable ou complémentaire ? Et quel sera le sort des différentes catégories de travailleurs ? Le problème est qu'on n'en sait rien ! Normalement, la prudence est de mise sur un sujet aussi spéculatif. Daniel Cohen s'appuie sur les travaux exploratoires de Autor, Frey et Osborne mais il ne retient que les conclusions qui l'arrangent en omettant les nuances et précautions des auteurs (surtout Autor). Ceci donne l'impression au lecteur que la thèse de la substitution est solide alors qu'elle repose sur des arguments théoriques et empiriques controversés...Finalement, le livre repose sur une thèse fragile, dont il tire une conclusion absurde pour finir par des recommandations de politique économique. Pas sérieux !(*) Voir L'État, ses origines, son évolution et son avenir, par Franz Oppenheimer et Power and Prosperity, par Mancur Olson.

14 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile.
5Brillant, accessible, une analyse très pertinente de notre crise de civilisation
Par Docteur Fox
L'analyse de Daniel Cohen sur la "religion de la croissance et du progrès" le conduit à analyser comment l'humanité en est arrivée à cette croyance au long de son histoire, et comment la foi dans le progrès s'est substituée aux religions traditionnelles. De même, nos sociétés et nos systèmes économiques sont devenus dépendants de la croissance qui est en économie ce qui traduit le mieux notre conception du progrès.Dans une deuxième partie l'auteur nous montre comment ces mécanismes de croissance sont nécessairement contraints à s'enrayer, a fortiori dans une société qui a évolué de l'industriel vers le tertiaire et qui maintenant connait une révolution technologique qui n'est pas créatrice de richesses.Les solutions proposées par l'auteur sont limpides : restaurer la confiance entre les individus et les structures sociales, remplacer la course à la quantité par la recherche de qualité pour réinventer un monde plus solidaire. Il s'appuie sur une comparaison claire et limpide entre les modèles danois, français et américain.C'est remarquable parce que c'est non seulement une analyse intelligence, mais qui débouche sur une réflexion qui peut entraîner chacun d'entre nous. Psychologie, sociologie, philosophie sont convoquées au secours de l'économie et permettent à l'auteur d'arriver à une analyse humaniste autant que brillante.

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile.
3"Pourquoi la richesse ne libère pas les humains?"
Par Pierre Vial
Daniel Cohen, Directeur du département d’économie de l’Ecole Normale Supérieure, dans son dernier livre « Le monde est clos et le désir infini », multiplie les interrogations sur notre monde-village tout en veillant à placer l’être humain au centre de sa réflexion.D’emblée, cet observateur médiatique, souligne un étrange paradoxe de la société numérique qui se dessine : « jamais les perspectives technologiques qu’elle annonce n’ont paru si brillantes, mais jamais les perspectives de croissance n’ont été si décevantes ».C’est que, en examinant les civilisations humaines disparues, l’auteur relève, avec Alexander Gerschenkron, que « être en retard économique donne une force qui tient au fait qu’on peut mettre toute son énergie dans l’imitation d’un autre, sans se perdre dans la multitude des chemins possibles ».Dans un chapitre sur la monnaie, Daniel Cohen explique comment celle-ci « permet de se libérer des liens avec autrui » : « pas besoin de sourire à son boulanger pour obtenir du pain ».Avec la révolution galiléenne, les hommes, peu à peu se rendent compte qu’ils ne sont pas au centre du monde et que, par exemple, « le christianisme est la religion la plus anthropocentrique qui existe ».Il est alors possible à « la science moderne » de se développer ce qui selon White, « est à l’origine du désastre écologique actuel ».De Bossuet à Voltaire, la conscience collective évolue et Rousseau peut écrire que « la misère ne consiste pas dans la privation des choses mais dans le besoin qui s’en fait sentir ». Aujourd’hui, il est bientôt possible de « garder sur une clé USB la totalité de la mémoire que contient le cerveau », explique Ray Kurzweil, futurologue au MIT et … « ce sera la singularité. L’intelligence humaine saturera l’univers ».À partir de ce constat, avec « la croissance disparue », « Internet qui offre des services qui ne coûtent rien » mais qui ne génèrent pas d’emplois, notre économiste relève des traits holistes ou individualistes pour les sociétés (le Japon est holiste quand l’Occident est individualiste).Et s’en suit une analyse, à mon sens un peu tirée par les cheveux, de Mai 68, qui, « apparaît comme le point culminant d’une époque, au moment où elle commence à décliner ».Mais, Daniel Cohen en revient vite à l’essentiel : « Pourquoi la richesse ne libère pas les humains » même si, selon moi, il fait un peu trop appel à Freud ( si bien « démasqué » par Michel Onfray !).Avec René Girard, il explique ne pas vouloir « choisir entre le père et le frère pour comprendre le désir humain ».Après une évocation de « l’endogamie sociale », expression nettement préférable au mot « apartheid » employé par notre Premier Ministre et « du biais de confirmation sur Internet », qui peut nous maintenir longtemps dans l’erreur, l’auteur laisse le mot de la fin à Edgar Morin qui, dans son livre « La Voie » appela à une « politique de civilisation ».Dans une époque en si profondes mutations, un tel livre est fort précieux.

Voir tous les 23 commentaires clients...



No comments:

Post a Comment